Traitement insecticide, fongicide : nouvelle réglementation, nouveaux produits

Depuis le 1er juillet, une nouvelle réglementation sur les produits de traitement du bois entre en vigueur. Cela concerne les traitements de préservation : insecticides, fongicides, anti-termites.

L’objectif est de mieux encadrer l’utilisation de produits biocides, c’est-à-dire les produits destinés à tuer un organisme vivant, qu’il s’agisse d’une plante, un insecte, une mousse, un animal…. Ces produits doivent être utilisés avec précaution en raison de leur toxicité et/ou parce qu’ils contribuent à des phénomènes émergents et préoccupants de résistance, par exemple.

Quels sont les impacts de cette nouvelle réglementation pour les professionnels et les particuliers ?

Pour les professionnels du traitement du bois : certificat obligatoire

Un Certificat Individuel Biocides (C.I. Biocides) a été mis en place afin de responsabiliser les entreprises sur les risques sanitaires et environnementaux des produits biocides, s’ils sont mal utilisés. Ce certificat est délivré suite à une formation spécifique, devant permettre une application plus sûre des produits.

Les produits biocides professionnels ne sont désormais accessibles qu’aux détenteurs de ce certificat. Il s’agit par exemple de la gamme de produits de traitement Coriphène de CORIL Professionnel.

Pour les particuliers ou les pros sans certificat : gamme spécifique

Pour les particuliers comme pour les professionnels non détenteurs du C.I. Biocides, les produits sont adaptés à un usage occasionnel et des surfaces restreintes.

Par exemple, une nouvelle gamme a été développée sous la marque Coritrait’ de CORIL :

Pour consulter l’ensemble de la gamme des produits de traitement CORIL, cliquez ici

Pour l’instant, ces produits sont équivalents aux formules professionnelles. La gamme est déclarée en grand public auprès du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE), via le site SIMMBAD.

Mais d’ici 2017, il est possible que les produits deviennent moins dosés, comme c’est le cas pour les produits phytosanitaires de type désherbants, par exemple.

L’essentiel est de trouver le bon compromis entre l’efficacité du traitement du bois, quand cela est techniquement nécessaire, et le respect de notre environnement.